avr 04

La liposuccion n’est pas un substitut aux régimes!

Voici un vidéo très intéressant du Docteur Michel Penin.

Il explique à Dijon-Santé ce qu’est cette technique chirurgicale, comment elle se pratique et ce qu’on peut raisonnablement en attendre. Il souligne avec vigueur que ce n’est en aucun cas un substitut aux régimes et qu’il s’agit bien d’une intervention chirurgicale à réaliser dans les règles de l’art…

avr 01

La liposuccion améliore-t-elle la santé?

Voici un autre article fort intéressant paru sur http://www.cyberpresse.ca/

La plupart des gens obèses ou qui souffrent d’embonpoint ont déjà essayé de perdre du poids et ont de la difficulté à ne pas reprendre le poids perdu. La liposuccion apparaît comme une bonne solution pour perdre du poids rapidement et ainsi améliorer sa santé. Il semblait logique de penser qu’en aspirant des kilos de graisse abdominale superflue, on pourrait améliorer le métabolisme, dont la maîtrise de la tension artérielle et du taux de sucre et de gras dans le sang. De telles améliorations diminuent le risque de souffrir de diabète et de maladies cardiovasculaires.

Les résultats d’une récente étude démontrent que la liposuccion n’est d’aucune utilité pour améliorer le métabolisme malgré la perte de poids subite. Quinze femmes américaines ont participé à cette étude. Sept étaient diabétiques, huit ne l’étaient pas. Elles ont toutes subi une liposuccion de la graisse abdominale. Les chercheurs ont établi un bilan métabolique de ces femmes avant l’opération et 10 à 12 semaines plus tard. Ils ont ainsi mesuré la sensibilité du foie, des muscles et du tissu graisseux à l’insuline de même que les niveaux de substances marquant l’inflammation dans le corps, la tension artérielle et les taux de sucre (glycémies) et de gras (bilan lipidique) dans le sang. Aucun des paramètres mesurés 10 à 12 semaines après l’intervention ne s’est amélioré.

Les chercheurs se questionnent maintenant sur la signification des résultats de cette étude. Ils ont déjà émis plusieurs hypothèses. Premièrement, malgré la perte de gras abdominal, l’apport énergétique n’a pas diminué par rapport à la dépense énergétique. Nous connaissons tous la recette pour perdre du poids : manger moins pour absorber moins de calories et bouger plus pour dépenser plus de calories. La liposuccion n’est qu’une intervention chirurgicale qui consiste à aspirer la graisse superflue. Elle ne nécessite pas de modifier son alimentation et ses habitudes de vie. Il semblerait donc, selon les chercheurs, qu’un déficit énergétique est nécessaire pour enclencher les améliorations au métabolisme et diminuer la résistance à l’insuline.

L’autre hypothèse des chercheurs est liée au type de graisse qui est retirée lors de la liposuccion. Au cours de cette intervention, seul le gras abdominal superficiel est éliminé. Or, plusieurs études semblent indiquer que c’est le gras viscéral, ou celui qui entoure les intestins et les autres organes dans l’abdomen, qui est le plus actif et qui serait associé aux problèmes métaboliques caractéristiques de l’obésité. Des études supplémentaires seront nécessaires pour évaluer si un prélèvement de graisse viscérale équivalent à la quantité de graisse superficielle retirée lors de cette étude entraînerait des améliorations de tension artérielle, de niveaux de sucre, de gras et de substances inflammatoires dans le sang.

Il semble donc, à la lumière de ces résultats, que les bonnes vieilles recommandations diététiques et physiques sont toujours vraies : manger moins et bouger plus. C’est encore la seule recette éprouvée pour perdre les kilos en trop. Une bonne dose de motivation reste essentielle pour poursuivre les efforts entrepris et préserver les bienfaits apportés par la perte de poids.

Je vous invite aussi à lire liposuccion du ventre.

avr 01

Pour ou contre la chirurgie esthétique à faible coût

Voici un article fort intéressant paru sur lefigaro.fr

La chirurgie esthétique coûte cher ? Pas toujours. Car, dans ce domaine aussi, le low cost existe. Pose de prothèses mammaires, nez tout neuf, rehaussement des fesses, lifting… sont proposés dans des pays comme la Tunisie, le Maroc, la Hongrie ou la Roumanie à bas prix : de un tiers à moitié moins cher qu’en France. Autrement dit, environ 1 700 € pour une blépharoplastie des paupières et cernes contre 3 000 € en France, 1 900 € la liposuccion du ventre contre 3 200 € ; 2 200 € une augmentation mammaire, contre 3 600 € ; ou encore 3 000 € le lifting contre le double à Paris (ces prix sont des moyennes, en France comme à l’étranger, on peut trouver beaucoup plus ou moins cher). Les tarifs de ces périples comprennent vols, transferts jusqu’à un hôtel 4 étoiles, pension complète pendant cinq jours, consultations et intervention chirurgicale. Bref, de vraies vacances et un coup de jeune en plus ! « Nous recevons 75 % de Français dont 80 % de femmes, souvent jeunes, qui demandent surtout des interventions sur leur silhouette : modification du volume des seins, plasties abdominales ou lipoaspiration », explique Abderahmen El Arbi, general manager de l’un des grands tour-opérateurs médicaux de Tunisie.

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